ProjetsCarimmat
Étude de cas
Carimmat
200 000 comptes inscrits pour une catégorie qui n’existait pas, avec 500 k€ et une stratégie presse.
200k

01La situation
Carimmat mettait en relation par plaque d’immatriculation : vous croisez quelqu’un dans la circulation, vous cherchez la plaque, vous entrez en contact. Pas de catégorie, pas de demande de recherche, et personne ne se lève le matin en le voulant.
Je l’ai fondé, dirigé, et j’ai constitué une équipe de cinq personnes avec 500 k€ levés.
02Ce qui a changé mon avis
L’acquisition payante ne pouvait pas marcher : il n’y a pas de mot-clé pour un produit dont personne ne connaît l’existence, et l’audience est tous ceux qui conduisent, ce qui revient à personne.
Mais l’idée s’explique en une phrase, et les journalistes aiment les histoires en une phrase. Le canal de distribution était l’histoire, pas le budget.
03La décision
Construire le produit et l’angle presse ensemble, et traiter la couverture nationale comme le canal d’acquisition plutôt que comme un trophée.
04Ce qui a été livré
L’app sur iOS et Android, reconstruite une fois en 2021, et un lancement qui a décroché la télévision, la radio et la presse nationales, plus un Smart Mobility Award à VivaTech.
05Ce qui a changé
200 000 comptes inscrits, partis de zéro, avec 500 k€ levés et une équipe de cinq personnes.
Je me suis retiré des opérations quotidiennes début 2023 pour rejoindre lempire. Une vente a été explorée sans aboutir, et la société a ensuite été fermée.
06Ce que je ferais différemment
La presse vous donne les cent premiers milliers et aucun des cent mille suivants. J’ai bien construit le canal de lancement et jamais le second, et un produit grand public sans raison de le rouvrir ne survit pas à la seule couverture médiatique.
L’arrêter était la bonne décision, et je l’ai prise trop lentement. Savoir arrêter est une compétence de fondateur, et c’est celle où j’étais le moins bon.